mercredi 24 septembre 2008
Collège de France (Télérama)

La chronique d'une classe de quatrième, lieu de formidables joutes verbales... ou sociales. Palme d'Or à Cannes.
Par Jacques Morice
mercredi 24 septembre 2008

mercredi 24 septembre 2008
mercredi 24 septembre 2008
mercredi 24 septembre 2008
mardi 23 septembre 2008
lundi 22 septembre 2008
jeudi 18 septembre 2008
Ancien enseignant, l'auteur de Chagrin d'école a vu Entre les murs pour nous. Il a aimé. Et dit pourquoi.
"Formidable, ce film! D'abord par le jeu des élèves et des professeurs (Ah, Souleymane ! Ah, Esmeralda ! Ah, Khoumba ! Ah, M. Marin - François Bégaudeau - quels acteurs ! Et la mère de Souleymane, donc !). Ensuite par l'incroyable intensité du récit. Et, enfin, parce que le tout atteint ce rendu de fiction vraie que devait rechercher Laurent Cantet. Le spectateur est plongé tout vif dans cette classe où tout est rendu au plus près."
Propos recueillis par Eric Libiot, mis à jour le 17/09/2008 - publié le 17/09/2008
mercredi 17 septembre 2008
Cette semaine Télérama (n°3062) fait sa couverture avec ENTRE LES MURS !

lundi 15 septembre 2008
Entre les murs fait la couverture des Cahiers du Cinéma.

François, professeur de français en classe de quatrième, est assis au comptoir d’un bistrot parisien. Il passe quelques instants de sursis dans une pose immobile, pensive et tendue, tel un sprinter avant le départ. Soudain il vide son café, comme on avale une bouffée d’air avant d’accomplir un effort qu’on sait long, et fonce vers le début de l’année scolaire... Critique par Eugenio Renzi.
mardi 9 septembre 2008
Article paru dans Première (septembre 2008). Par Isabelle Danel.
Trois raisons fortes d'aller voir le film :
1. L'humour omniprésent, la vivacité de la langue et des échanges, la mauvaise foi équitablement répartie.
2. La classe comme si vous y étiez, avec cette envie bouillonnante d'en découdre avec le prof.
3. S'il y a échec de l'éducation, il est dans les deux camps.
mardi 9 septembre 2008
La Palme d'Or 2008 nous ouvre les portes du quotidien d'une classe de collège.
Extraits de l'article paru dans Studio Magazine (septembre 2008). Par B.T.
Il y a des films comme ça, tournés dans un coin de collège d'un quartier périphérique d'une ville française et dont la portée, pourtant, est universelle. L'attribution de la Palme d'Or à Entre les murs au Festival de Cannes par un jury international l'a montré avec éclat. Le film de Laurent Cantet (Ressources humaines, Vers le Sud), chronique tragi-comique d'un collège sensible, dit avant tout une époque, la nôtre, où la foi de charbonnier dans l'école, l'autorité des maîtres, des adultes, du savoir en général, est battue en brèche par l'explosion des décalages culturels, de langage, la remise en cause des légitimités, des vérités. (...)
Laurent Cantet a voulu adapter le roman de François Bégaudeau oarce qu'il sonne juste, vrai et se tient loin des vieux cons, tenants de l'école-forteresse, et tout autant des adorateurs de la culture de la rue. L'un des grands mérites du film est de montrer que l'enseignement est devenu un métier à l'arrache. (...)
Retrouvez l'article dans son intégralité ainsi qu'une interview de Laurent Cantet dans le Studio Magazine de Septembre.
jeudi 21 août 2008
La vraie classe La Palme d'Or de Laurent Cantet réécrit les règles de la narration cinématographique.
Extraits de l'article de Lee Marshall (Screen Daily n°1647)
Les films peuvent innover de différentes manières. Parfois ils inventent une nouvelle façon de mettre en scène et de filmer des drames traditionnels (Dogme par exemple), d'autres fois c'est l'histoire qui est originale alors que la facture du film reste assez classique (c'est le cas de la plupart des projets qui ont impliqués Charlie Kaufman).
Mais il arrive exceptionnellement qu'un film permettent à ses spectateurs de repenser la narration cinématographique elle-même, sa fonction, ses effets et comment ceux-ci sont générés. Le film Entre les murs de Laurent Cantet qui a bien mérité sa Palme d'Or en est un bon exemple.(...)
mercredi 16 juillet 2008
Primé à Cannes, le film montre un autre visage de l’école, moins désespéré. Où profs et élèves de ZEP deviennent des héros positifs.